Plus jamais ça !!!!  posté le mercredi 27 décembre 2006 23:21

Je ne peux suporter la maltraitance....;

Je ne peux immaginer un enfant qui a faim et qui ne mangera pas alors que autour de nous la nourriture se gâche...se jette .....

Les gens sont encore  trop fiers pour oser nous dire:

-" j'ai faim et mon enfant n'a rien eu depuis 3 jours."

C'est a nous d'ouvrir l'oeil pour que.....

Plus Jamais ça !!!

(un grand remerciement a tous les bénévoles des restos du coeur)

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si je devais.....  posté le mercredi 27 décembre 2006 23:26

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Aujourd'hui si je devais m'adresser a mon "père" je lui dirai......

-"Tu as tout gaché....et c'est pour tout le mal que tu m'as fait que si souvent j'ai suplié le "bon dieu" de t'emmener avec lui en t'infligeant les souffrances que tu m'as infligé tout au long de ma vie...

C'est seul et dans d'atroces souffrances que tu es parti pour toujours....

Je ne veux pas te ressembler,comme je n'ai jamais voulu porter ton nom avec honneur car ce nom n'est pas celui d'un père mais celui d'un bourreau...

Tu pensais emmenner ton secret avec toi....mais je ne te laisserai pas faire...je dévoilerai tout !!!

Regarde derrière toi, regarde ce que tu as fais.....

Je porte encore sur le corps quelques traces de ton passage, mais mes vrais blessures se sont celles qui sont cachées à l'intérrieur et qui me resteront a jamais gravées en mémoire et dans le coeur.

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Permis de tuer  posté le mercredi 27 décembre 2006 23:29

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Je suis a la fenetre de l'appartement. Je regarde mon frère pascal qui est en bas en train de réparer une vieille mobylette qu'un voisin lui a offert .

Pour essayer de la démarrer il monte dessus et  essai de se pousser avec les pieds quand j'aperçois la voiture de "mon père" qui arrive.

Au volant de sa voiture il apperçoit Pascal sur sa mobylette,et je vois son visage se durcir.Il donne alors un grand coup d'accélération et envoi volontairement son véhicule en direction de la mobylette.

Un grand BouMMM, et je vois mon frère pascal projeté en l'air ou il termine son envolé quelques mètres plus loin.

"Mon père" sans ce soucier de savoir si pascal allait bien ou non, s'amusait a faire marche avant et marche arrière en fesant hurler son moteur et les pneux pour écraser la mobylette.

J'ai alors descendu quatre a quatre les escaliers pour aller voir si pascal allait bien.

Il y avait du sang sur le visage , les coudes et le pantalon...mais aller bien malgré les bleus et les plaies .Il se releva.

C'est alors que mon père me pris par les cheveux et me traina jusqu'au quatième étage et me mit la raclée de ma vie car je n'avais pas selon lui a aller voir pascal.

Il me donna des coups de poing et des coup de talon de chaussures sur tout le corps et le visage que je protégeais au maximum.

Il sorti un couteau de sa poche et m'attrappa violement et me coupa a grand coup de couteau les cheveux.

Ensuite,il me dit: -"on va jouer a un jeu"

Il sorti de sa poche son révolver, et en m'ordonnant de regarder, il en extrait toutes les balles.

Dans sa main il en garde une et me demande de la prendre dans mes mains et de lui dire a quoi on allait jouer.

J'avais cette chose froide dans la main en ne savant pas quoi répondre.....je tremblais....

Il m'envoya a terre avec un terrible coup de poing dans l'estomac car je n'avais pas deviné son jeu.

Puis il m'ordonna de me relever et de venir tout a coté de lui, presque collé a lui.(a chaque pas que je fesais,il me disait: -"plus près!")

La il me regarda longuement trembler avec un regard noir et ajouta:

-"On va jouer a la roulette russe."

Je ne compennais pas ce qu'il voulait faire. Il m'expliqu'à qu'a ce jeu la ,on ne peux pas tricher.Il plaça une balle dans l'arme en me montrant bien qu'il l'avait bien mise et me dit:

-"Je vais faire tourner la roue du révolver et quand elle va s'arréter on ne saura pas ou la balle sera et chacun a son tour on va tirer dans la tete de l'autre.Si la balle se mets juste en face c'est toi ou moi qui va crever."

Il ajouta ;: -" t'es prète?"

Je n'ai pas eu le temps de répondre que deja il avait plaçé l'arme sur ma tempe et tira...

-"clic"....t'as de la chance elle était pas là ajouta t'il.

-"A moi.....tire!

Je n'avais pas le choix , je fis ce qu'il me demandait.... et re "clic"

Ce jeu a durer environ 30 minutes fesant tourner la roulette a chaque fois avant de me dire....

-"c'est pas aujourd'hui qu'on va crever ni toi ni moi, tu auras peut-etre moins de chance la prochaine fois !"

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SOS  posté le mercredi 27 décembre 2006 23:33

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SOS ENFANT BATTU

Contactez les

http://www.sos-enfants.org/

vite !!!avant qu'il ne soit...trop tard!!

ou par tel   composez le 117

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Punie, battue parce que j'avais faim  posté le mercredi 27 décembre 2006 23:38

A l'école primaire très souvent mon directeur me fais sortir de la classe pendant les cours du professeur .

Il me fais asseoir dans la salle de cinéma juste en face de lui ou il a préalablement préparer 2 chaises face a face au beau milieu de la pièce.

Il est très gentil avec moi, me demande si tout va bien pour moi...il essai de trouver des prétextes pour voir si sur il y des traces de coups sur mon corps.

Je ne le laisse pas faire. Je lui dit comme a chaque fois que tout va bien.

La honte et la peur me font  obligatoirement garder le silence.

Il sait forcément quelque chose pensai-je, car il habite dans la meme rue que moi, juste en face de mon appartement.

C'est le premier homme que je voyais capable de gentillesse et de douceur.Je le regarder agir, s'amuser evec ses enfants et je les enviaient...J'aurai voulu que se soi lui,.. mon père.

Adulte, j'ai essayé  de le revoir...hélas,il avait prit sa retraite et été introuvable pour moi.

Je ne sais pas si il est toujours parmi nous, mais en tout cas je ne l'ai jamais oublier ce grand homme qui se nommait Jacques RHIEBEN. merci a lui

En primaire la mairie nous a accordé le ticket de cantine a 1franc.J'ai donc le midi, 4 fois par semaine ,un repas.

Le plus difficile c'est les périodes de vacances.

Au collège,je n'ai pas droit a la cantine,c'est beaucoup trop cher.

je vais le matin a pied avec mon verre d'eau dans l'estomac,et refais la route en sens inverse le midi pendant que les autres rentrent chez eux déguster leur repas.Parfois mes amis de route me lance un "bonne apétit" en me quittant.Je ne dis rien,je réponds gentillement merci a toi aussi et a tout a l'heure.

Dès mon arrivée a l'appartement,je me dépéche de nettoyer le désastre qui y règne. Plus personne ne fais rien, et les chiens ont fait leurs besoins naturels un peu partout.Tout traine par terre ou ailleurs.

Maman dort car elle est renter tard cette nuit encore.

Parfois elle ne rentre pas du tout préférant dormir chez son frère avec ma soeur josianne.

Il me faut repartir vite au collège si je ne veux pas etre en retard car c'est la lessive que je fais a la brosse pliée en 2 dans la baignoire qui m'a fait ne pas voir l'heure.

Arrivée au collège, le directeur me fais appelé dans son bureau.

Je crains le pire.

Il m'explique que tout les matins pendant la récréation il y a une vente de petits paims au chocolat et que le hazard m'avait désigné pour effectuer cette vente.

Je refuse catégoriquement sachant que je n'aurai pas pu m'empêcher de manger quelques paims .

Le directeur me sanctionne et sans dire un mot j'accepte la sanctionIl m'averti que cela sera inscrit sur mon carnet de correspondance car c'était obligatoire puisque j'avai été désignée. Je hoche la tête .....

Le soir meme, mon père arrive est comme un hazard qui m'avait poursuivit me demande mon carnet.

Pour la première fois je menti en disant que je l'avai oublié a l'école. Il fouilla alors mon sac .....

Je m'en suis sorti en créant la surprise, mais quand il l'ouvri et qu"il vit que j'avai désobéii pour la vente.....

J'ai eu le droit "comme a l'habitude" aux coups de toutes sorte, avec un nouveau jeu qui semblait l'amuser beaucoup. Le couteau sous ma gorge avec quelques gouttes de sang qu'il fesait couler de sous mon coup par de "légères coupures."

Il me questionnait pour savoir ou était maman, si je ne répondais pas ce qu'il voulait entendre tout simplement parce que je ne savais pas ou elle était , faute de ne pas l'avoir vu a mon retour de l'école,c'est moi qu'il battait pensant que je ne voulais rien dire.

La nuit, bien après avoir couché les enfants, je partais jusque le champs voisin afin d'aller y dérober des pommes de terres.

Parfois avec un peu de chance, j'arrivai a trouver des oignons et des poireaux.

Je ramener celà péniblement,les ongles en sang a force de gratter la terre pour trouver les patates,pendant que maman était je ne sais ou.

Celà me permettait de faire des frites avec le peu de graisse qu'il restait ou de faire un ragout au poireaux que j'ai appelé " ragout d'aveugle " car on ne pouvait y voir de la viande.

L'étentiel était de manger et je m'en sortai plutot bien.

c'est plus tard que ca se gâte !...

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